L’Hayden, le secret d’Eli ~ J. Muller Volb #Unétépourlire

L’Hayden, le secret d’Eli – Julie Muller Volb

Pendant plusieurs années j’ai été abonnée à France Loisirs, il y a quelques temps, un peu avant l’été il me semble, j’ai voulu stopper mon abonnement. Bon…il fallait faire un recommandé et tout le tintouin et comme je suis très organisée et que j’adore me plonger dans la paperasse, j’ai mis pas mal de temps avant de l’envoyer ce fameux recommandé.

Un nouveau trimestre venait donc de démarrer et sur les conseils d’une très bonne amie, j’ai choisi “L’Hayden, le secret d’Eli”. A l’heure ou j’écris, le second tome sorti cette année attend patiemment d’être lu, posé dans le bibliothèque, cela ne saurait tarder.

Ce livre a donc été publié chez France Loisirs en 2017 dans la catégorie nouvelle plume et a reçu le prix de l’imaginaire 2017. Je vous laisse découvrir la quatrième de couverture :

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“Depuis le décès de son père, Mila vit sous la tutelle de sa soeur, Elisabeth, qui gère une maison d’hôtes. Alors que de mystérieux incendies ravagent plusieurs établissements de la ville, Mila fait connaissance avec un charmant pompier, Jeremiah, qui se trouve être leur pensionnaire. Troublée par ce jeune homme qui souffle avec elle le chaud et le froid, Mila voit aussi se multiplier autour d’elle des faits étranges. Une prétendue amie de sa soeur qui débarque blessée et en danger, des tatouages trop ressemblants pour que ce soit le fruit du hasard, et bientôt le départ précipité d’Eli, sans explications… Aidée par son ami Liam, Mila mène l’enquête et ses investigations la conduisent jusqu’à un saule rose, lieu de passage vers un monde surprenant et surnaturel. Confrontée à tous les dangers, Mila découvre alors d’inimaginables secrets à propos de sa famille.”

Je commencerais en disant que ce livre qui est plutôt volumineux, m’a réconcilié avec les grands formats. En emménageant en appartement, les poches se faisaient plus pratiques, prenaient moins de place, et surtout, SURTOUT, je peux en avoir plus dans un espace restreint. Dans tous les cas, je n’ai pas lâcher ce roman ! Me fiant au titre, je m’attendais à suivre l’histoire d’Eli, à ma grande surprise on suit en fait sa soeur dès les premières pages, c’est un point que j’ai beaucoup apprécié. Le monde fantastique créé par l’auteure est plutôt détaillé on y trouve d’assez nombreuses descriptions d’êtres nouveaux et les prémisses d’une culture très différente qui, je l’espère sera plus détaillée dans les tomes suivants. La lecture est très aisée, parfois peut-être un peu trop à mon goût sans que cela ne nuise à l’histoire. On se retrouve avec un bon mélange de réalité, de magie, de poursuites, de combats, d’humour, de suspens et de découverte des premiers sentiments amoureux.

Du point de vu personnages, on retrouve plusieurs styles et personnalités assez diverses. Mila, le personnage principal est jeune et cela se ressent, elle a parfois des comportements puériles (peut-être un peu excessifs ?) et devient donc agaçante mais cela est vite effacé par son tempérament bien trempé, je pense que son évolution au fil des livres a de quoi être intéressante ! Quand aux autres, certains sont très mystérieux, d’autres, comme son meilleur ami Liam que j’ai beaucoup apprécié sont toujours prêt à lui venir en aide et ont toujours une petite pointe d’humour en réserve.

Pour couronner le tout, on termine sur une note de suspens qui donne envie d’aller lire la suite !

Ils en parlent : Paie ton livre, Le répertoire des mordus de lecture et pour le tome 2, Les chasseuses de livre

“Le calme qui règne ici est réellement apaisant. J’apprécie chaque second de mon escapade : tout le paysage qui m’entoure, l’air frais sur ma peau, le piaillement des oiseaux qui s’éveillent dans les cimes, les douces couleurs cuivrées des sous-bois à l’aube d’un nouveau jour et cette odeur si particulière que j’ai tant de mal à définir et qui m’intrigue profondément… Plus je m’enfonce dans les bois plus l’odeur s’accentue. J’hume le parfum enivrant avant de comprendre qu’en réalité c’est cet arôme particulier que je piste instinctivement.

Je décide de faire confiance à mon instinct un peu plus encore et prends la direction que mon odorat me suggère.

J’arrive finalement face à d’énormes rochers couverts de mousse épaisse et de plantes tombantes. Je les frôle du bout des doigts. Elles dansent au rythme de mes caresses quand soudain je suis éblouie par un rayon de soleil qui brille à travers le lierre. Une fois la surprise passée j’écarte délicatement le rideau de verdure et y jette un regard discret. Je découvre une immense clairière tapissée d’une herbe d’un vert lumineux si intense qu’elle en semble irréelle !

Me glissant entre les lierres, j’avance d’un pas léger et respectueux. J’ai l’impression d’entrer dans un lieu sacré, privé.

Intriguée, je m’accroupis pour toucher l’herbe des doigts ; elle est douce comme de la fourrure. Une légère brise amène subtilement l’odeur grisante , repérée tout à l’heure, à mes narines. Je ferme les yeux quelques secondes pour en apprécier entièrement l’arôme.

Je me relève, laissant derrière moi le rideau de verdure et les rochers cachant l’entrée de ce lieu féerique.

Un arbre immense se dresse au milieu du pré, un saule pleureur doté d’un tronc scindé à la base en deux parties. Ou bien est-ce plutôt deux saules pleureurs qui s’entremêlent au sommet de leurs troncs ? Je ne saurais le dire à cette distance…

Le soleil levant fait miroiter des reflets rose tendre dans les feuilles. En avançant je constate que la clairière se trouve être un cul-de-sac : des rochers parcourent toute la périphérie de manière à ce que la seule entrée ou sortie soit celle que j’ai empruntée. Enfin si l’on ne désire pas s’essayer à l’escalade j’entends…

A perte de vue, éparpillées sauvagement, poussent des millions de fleurs des champs multicolores très odorantes. S’y mêlant, je reconnais maintenant le parfum enivrant qui me guide depuis le départ : des pois de senteur qu’Elizabeth affectionne particulièrement…

Ainsi ce n’était pas seulement mon instinct…

Reportant mon attention vers le centre du pré, un petit cri de stupeur m’échappe : le tronc doublé n’est pas la seule particularité du saule pleureur. En effet, ce n’était pas uniquement le soleil levant qui teintait les feuilles de rose, c’est littéralement les feuilles elles-même qui sont totalement roses !”


L’Hayden, le secret d’Eli – Julie Muller Volb
408 pages – version numérique disponible
Prix de l’imaginaire 2017
Édité chez France Loisirs en 2017

Image libre de droit et photo personnelle

Propriété exclusive (OMPI)

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