L’enfant qui mesurait le monde ~ M. Arditi #Unétépourlire

Depuis 2016, après mes cours, je vais chercher des enfants à l’école. A force, on s’apprivoise et je dois dire que c’est un plaisir de m’occuper d’eux en attendant le retour de leurs parents. A la fin de l’année scolaire 2018, je ne savais pas si je pourrai continuer d’aller les chercher l’année suivante. Qui dit entrée en Master psy, dit cours et stage simultanés, dit plus de temps libre dans la semaine. Alors on s’est dit au revoir. Me sachant fervante lectrice, ils m’ont offert « L’enfant qui mesurait le monde » de Metin Arditi et je dois dire que j’ai beaucoup apprécier le lire cet été. Il s’agit également du drnier roman que j’ai lu pour challenge de l’été !

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« Sur l’île de Kalamaki, Yannis, un enfant autiste, mesure chaque jour l’ordre d’arrivée des bateaux, les quantités pêchées, le nombre de clients du café Stamboulidis. Il cherche à capter l’ordre du monde. Un projet de construction vient diviser l’île et menacer l’équilibre. Mais il y a Eliot, un architecte américain qui étudie le Nombre d’Or. Une amitié bouleversante se noue entre l’homme et l’enfant. »

 

 

 

Il s’agit d’un roman très touchant, qui parle du deuil, du non-deuil même, de l’autisme, de la détresse, de la fatigue mais aussi et surtout, qui parle d’espoir, de rencontres, de rapports humains et d’amour. J’ai adoré. L’histoire se déroule en Grêce, on nous y raconte la rencontre entre un homme qui a perdu son unique fille, se plonge dans la vie de celle-ci pour la sentir encore à ses côtés et un jeune garçon autiste, vivant avec sa mère, qui n’aime pas la proximité et qui pourtant, rapproche tout le monde.

C’est un peu succin mais je ne voudrais pas dévoilé la beauté qui s’anime au fil des pages. Je vous laisse en découvrir un extrait.

A l’hôtel Roumani, où on lui avait réservé une chambre, ils s’étaient installés dans le bureau du propriétaire :

– L’accident s’est déroulé sous les yeux du père Kosmas, le pope de l’île. Son témoignage nous a évité l’autopsie. Du cimetière, où il se trouvait, le prêtre regardait Dickie jouer avec un chien dans l’amphithéâtre situé en contrebas du monastère. C’était un mastiff bâtard de taille impressionnante qui vagabondait sur l’île. Dickie s’amusait à lui lancer une branche d’olivier et le chien la ramenait, jusqu’au moment où il manifesta sa joie en lui mettant les pattes sur les épaules. La jeune fille perdit l’équilibre, tomba à la renverse et sa tête heurta l’un des gradins.

 

Image Pixabay et couverture du livre

Propriété exclusive (OMPI)

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